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Testing, testing: Inuit hunters and scientists work together to ensure walrus meat safe to eat


Posted by in The Polar Blog on Friday, September 12, 2014



(Photo: Canadian Tourism Commission)

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Walrus meat — cooked, raw or fermented in cool dry Arctic gravel to make igunaq, which tastes something like blue cheese — is among the local foods enjoyed in many of Canada’s Inuit communities. Like pork though, walrus can occasionally carry the Trichinella parasite. If not cooked thoroughly, infected meat can bring on Trichinellosis, a disease that causes swelling, muscle pain and fever, and chronic gastro-intestinal troubles.

Trichinella is a tiny nematode that’s impossible to spot with the naked eye. But thanks to the Nunavik Trichinellosis Prevention Program, lovers of raw walrus meat and igunaq from across Arctic Quebec can enjoy the traditional food with full confidence that it’s safe to eat.

The screening program, which has been operating for more than 20 years out of the Inuit-owned Nunavik Research Centre in Kuujjuaq, Quebec, works with hunters to screen walrus meat for Trichinella. The process is simple and efficient. After butchering a walrus, the hunter removes the tongue, packages it using a sampling kit the centre provides, and puts it on the next flight to Kuujjuaq. The hunter then tags all pieces of the meat so they can be identified with that particular animal, and sets them aside. Until the test results arrive, the meat can only be eaten if it is well cooked.

Once in Kuujjuaq the sample goes to the research centre where a parasitologist uses a protocol developed with the Canadian Food Inspection Agency to test it for Trichinella. The results are sent back to the community within 24 hours. If it’s free of the parasites — as is most often the case — the meat may safely be eaten raw or made into igunaq. If it’s infected, it must only be eaten if well cooked and cannot be consumed raw, even by dogs.

“It’s a very successful program”, says Barrie Ford, a wildlife biologist at the centre and a lifelong resident of Kuujjuaq. “It’s easy to use and it gets results. In the 1980s there were walrus-linked Trichinellosis outbreaks every other year or so in Nunavik, but those are a thing of the past now. It’s a great example of community-based science that serves local needs.”


This is the latest in a continuing blog series on polar issues and research presented by Canadian Geographic in partnership with the Canadian Polar Commission. The polar blog will appear online every two weeks at cangeo.ca/blog/polarblog, and select blog posts will be featured in upcoming issues. For more information on the Canadian Polar Commission, visit polarcom.gc.ca.



 

Vague d’analyses: Des chasseurs inuits et des scientifiques collaborent pour garantir la salubrité de la viande de morse

(Photo: Commission canadienne du tourisme)

La viande de morse — cuite, crue ou fermentée dans le gravier froid et sec de l’Arctique pour en faire de l’igunaq, dont le goût ressemble à celui du fromage bleu — fait partie des aliments locaux qu’apprécient de nombreuses collectivités de l’Arctique canadien. Toutefois, comme le porc, le morse peut occasionnellement être porteur du parasite Trichinella. Une viande infectée cuite insuffisamment peut transmettre la trichinellose, une maladie qui entraîne inflammation, douleurs musculaires et fièvre, ainsi que troubles gastrointestinaux.

Trichinella est un minuscule nématode invisible à l’œil nu. Grâce au Programme de prévention de la trichinellose du Nunavik, les amants de la viande de morse crue et de l’igunaq dans l’Arctique québécois peuvent déguster cet aliment traditionnel sans inquiétude.

Le programme de dépistage, en activité depuis plus de vingt ans au Centre de recherche du Nunavik (Québec), de propriété inuite, travaille avec des chasseurs pour dépister la présence de Trichinella dans la viande de morse. Le processus est simple et efficace. Après le dépeçage du morse, le chasseur enlève la langue, l’emballe dans une trousse d’échantillonnage fourni par le centre et l’expédie par avion à Kuujjuaq sans tarder. Ensuite, le chasseur étiquette toutes les pièces de viande pour assurer le retraçage de l’animal et les met de côté. Avant la réception des résultats, il faut invariablement manger la viande bien cuite.

Une fois à Kuujjuaq, l’échantillon est transmis au centre de recherche où un parasitologue utilise un protocole mis au point par l’Agence canadienne d’inspection des aliments pour vérifier la présence de Trichinella. La collectivité reçoit les résultats en 24 heures. En l’absence de parasites — résultat le plus fréquent —, on peut manger la viande crue ou sous la forme d’igunaq en toute sécurité. En cas de contamination, il faut manger la viande bien cuite et même les chiens ne peuvent pas la manger crue.

« Il s’agit d’un programme très efficace », dit Barrie Ford, biologiste de la faune au centre et résident de Kuujjuaq depuis toujours. « Le programme est convivial et donne des résultats. Dans les années 1980, il y avait des flambées de trichinellose associées à la viande de morse chaque année environ au Nunavik, mais cela est chose du passé maintenant. Voilà un bon exemple d’une initiative de science communautaire qui répond aux besoins locaux. »


Voici le plus récent billet d’un blogue sur les questions polaires et la recherche connexe présenté par Canadian Geographic en partenariat avec la Commission canadienne des affaires polaires. Le Blogue polaire sera affiché en ligne toutes les deux semaines à cangeo.ca/blog/polarblog et certains billets seront publiés dans de prochains numéros du magazine. Pour de plus amples renseignements sur la CCAP, veuillez visiter polarcom.gc.ca.




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