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The Arctic voyages of the intrepid ringed seal


Posted by in The Polar Blog on Friday, July 4, 2014



This ringed seal, with transmitter attached, will soon be released back into the sea. The transmitter will record the animal’s movements during fall and winter, but will fall off when the seal moults in spring. (Photo: David Yurkowski)

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If you’re cold, say Inuit hunters, have a piece of seal meat — you’ll be amazed at how it warms you up from the inside. Meat from the nattiq (ringed seal) is a staple in Inuit coastal communities, and Inuit seamstresses are renowned for the unique boots, mitts, pants and jackets they create from its skin. Families also benefit from the income when these items are sold.

Inuit have been noticing some shifts in the abundance of ringed seals, and they’re keen to find out why. Are the numbers declining, or are the animals migrating elsewhere?

David Yurkowski, a University of Windsor PhD student at the Great Lakes Institute for Environmental Research, has broken new ground in his efforts to answer these questions. Working with Inuit hunters and other researchers in Resolute Bay, Nunavut, he’s been placing satellite tags on ringed seals to study their behaviour. “Behaviour is linked to abundance,” says Yurkowski. “With satellite tracking, we can see individual seal movements — dive behaviour, where they go, how they use their environment — in open water and under ice.”

Yurkowski’s work is part of the Ocean Tracking Network, which monitors marine species worldwide. His colleagues track ringed seals in Hudson Bay, the western Arctic, and Melville Bay, Greenland.

The results have surprised Inuit hunters and biologists alike. Previously believed to have a limited range, the new data shows that some seals tagged in Resolute Bay migrate long distances: four travelled 2,500 kilometres to southeast Baffin Island, and another covered 3,000 kilometres, swimming to Frobisher Bay via Greenland.

They behave differently in different areas, says Yurkowski, “and that’s probably linked to the availability of arctic cod, their main food. The Melville Bay population stays put because the nutrient-rich water from the glaciers there means high biological productivity — more food.”

The project has helped researchers develop an excellent relationship with the Inuit hunters. “They are central to our research because of their in-depth understanding of seals,” says Yurkowski. “They’re the Arctic experts.” For their part, the hunters are enthusiastic about the project’s discoveries and its potential to help answer their questions about the silver-grey seal that is so much a part of their culture and daily life.


This is the latest in a continuing blog series on polar issues and research presented by Canadian Geographic in partnership with the Canadian Polar Commission. The polar blog will appear online every two weeks at cangeo.ca/blog/polarblog, and select blog posts will be featured in upcoming issues. For more information on the Canadian Polar Commission, visit polarcom.gc.ca.



 

Les tribulations du phoque annelé dans l’Arctique

Ce phoque annelé, muni d’un transmetteur, sera bientôt relâché dans l’océan. Le transmetteur enregistrera les mouvements de l’animal pendant l’automne et l’hiver, mais il tombera lors de la mue du poque au printemps. (Photo: David Yurkowski)

Si vous avez froid, disent les chasseurs inuits, mangez un peu de viande de phoque — vous serez étonnés de constater à quel point cela vous réchauffera. La viande de nattiq (le phoque annelé) est un aliment de base dans les communautés inuites de la côte, et les couturières inuites sont renommées pour les bottes, les mitaines, les pantalons et les manteaux qu’elles créent à partir de sa fourrure. Les familles profitent aussi du revenu tiré de la vente de ces articles.

Les Inuits ont constaté des changements dans l’abondance du phoque annelé et souhaitent en connaître la raison. Leur nombre est-il à la baisse, ou est-ce plutôt que les animaux migrent ailleurs?

David Yurkowski, doctorant à l’université de Windsor, a ouvert de nouveaux horizons par ses recherches sur ces questions. Travaillant avec des chasseurs inuits et d’autres chercheurs dans la baie Resolute, au Nunavut, il fixe des étiquettes émettrices sur des phoques annelés afin d’étudier leur comportement. « Le comportement est lié à l’abondance, explique Yurkowski. Avec le repérage par satellite, nous pouvons suivre les déplacements de chaque phoque individuellement — leur comportement en plongée, où ils vont, comment ils utilisent leur environnement — en eau libre et sous la glace. »

Les travaux de Yurkowski s’inscrivent dans le cadre du projet Ocean Tracking Network, qui surveille différentes espèces marine à travers le monde. Ses collègues étudient le phoque annelé dans la baie d’Hudson, dans l’Arctique de l’Ouest et dans la baie de Melville, au Groenland.

Les résultats ont surpris autant les chasseurs inuits que les biologistes. Alors qu’on croyait auparavant que le phoque annelé n’occupait qu’une aire réduite, les nouvelles données indiquent que certains animaux étiquetés dans la baie Resolute ont parcouru de grandes distances : quatre ont parcouru 2 500 kilomètres vers l’île de Baffin au sud-ouest, alors qu’un autre a parcouru 3 000 kilomètres jusqu’à la baie Frobisher, en passant par le Groenland.

Les phoques se comportent différemment dans des zones différentes, indique Yurkowski, « une situation qui est probablement reliée à la disponibilité de la morue polaire, leur principale proie. La population de la baie Melville reste sur place, parce que les eaux riches en nutriments provenant des glaciers y assurent une productivité biologique élevée — donc, davantage de nourriture. »

Le projet a aidé les chercheurs à développer d’excellentes relations avec les chasseurs inuits. « Ils jouent un rôle de premier plan dans nos recherches, en raison de leur connaissance et de leur compréhension approfondies du phoque », indique Yurkowski. « Ce sont les experts de l’Arctique. » Quant à eux, les chasseurs sont enthousiastes face aux découvertes faites par le projet et aux réponses qu’il pourrait apporter aux questions qu’ils se posent à propos du phoque à la robe argentée qui fait partie intégrante de leur culture et de leur vie quotidienne.


Voici le plus récent billet d’un blogue sur les questions polaires et la recherche connexe présenté par Canadian Geographic en partenariat avec la Commission canadienne des affaires polaires. Le Blogue polaire sera affiché en ligne toutes les deux semaines à cangeo.ca/blog/polarblog et certains billets seront publiés dans de prochains numéros du magazine. Pour de plus amples renseignements sur la CCAP, veuillez visiter polarcom.gc.ca.




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